L'unité de soins intensifs (USI) est un service indépendant qui se concentre sur le traitement des patients gravement malades et assure une surveillance et un traitement rapides, complets, systématiques et continus pour ces patients.
L'unité de soins intensifs (USI) regroupe les patients en état critique au sein de l'hôpital. L'établissement met tout en œuvre, en termes de personnel, de ressources matérielles et technologiques, pour garantir des résultats de traitement optimaux. L'USI est donc un service essentiel, reflet du niveau de soins global de l'hôpital. Chaque pays dispose de « Lignes directrices pour la construction et la gestion des unités de soins intensifs » afin d'encadrer la construction de ces unités dans les hôpitaux de tous niveaux. Lors de la construction d'unités de soins intensifs, les hôpitaux accordent généralement une grande importance à la superficie, à la température, à la ventilation et à l'éclairage des chambres, mais négligent souvent les besoins en hygrométrie. Or, l'hygrométrie est un indicateur important du confort humain. Maintenir un taux d'hygrométrie raisonnable contribue à créer un environnement confortable pour le personnel soignant et les patients.
1. Influence de l'humidité sur le personnel médical
Dans certaines conditions de température, plus l'humidité relative de l'air est faible, plus la transpiration s'évapore rapidement et plus le corps se sent frais et confortable. Si l'humidité relative est trop faible, on a tendance à avoir les lèvres sèches, des saignements de nez et une gorge irritée. Si l'humidité relative est trop élevée, elle entrave la dissipation de la chaleur corporelle et rend les personnes moites et irritables.
Le personnel des soins intensifs est plus nombreux que dans les services d'hospitalisation classiques. En raison des conditions d'espace restreint et d'une ventilation insuffisante, il est plus sensible à l'humidité ambiante. Un environnement sain et confortable est donc indispensable pour garantir une prise en charge optimale des patients en état critique.

2. Influence de l'humidité sur la qualité de l'air
Les polluants biologiques tels que les champignons, les bactéries pathogènes et les virus pénètrent principalement dans l'organisme par voie respiratoire, affectant ainsi la santé. Certains micro-organismes pathogènes peuvent même se reproduire dans l'air et se propager dans l'environnement, provoquant des épidémies.
L'humidité relative a un impact important sur la présence et la prolifération des polluants biologiques. Lorsque l'humidité relative est inférieure à 50 % et que la température atteint 20 °C, les conditions sont propices à la croissance des moisissures et des bactéries. L'humidité relative optimale pour la propagation des moisissures se situe entre 75 % et 95 %. Plus l'humidité relative est élevée, plus le taux de reproduction des moisissures est important.
Des expériences pertinentes montrent que le maintien d'une humidité inférieure à 60 % permet de contrôler efficacement la croissance de la plupart des micro-organismes.
3. Influence d'une humidité relative inappropriée sur les patients gravement malades
Les patients en soins intensifs sont généralement gravement malades, avec des signes vitaux instables et une résistance bien moindre que la normale. L'humidité relative élevée de l'air favorise la prolifération des bactéries et autres micro-organismes, ce qui peut aggraver leur état. À l'inverse, une humidité relative trop faible, c'est-à-dire un air sec, entraîne une diminution des sécrétions des muqueuses, un ralentissement de la circulation sanguine et une baisse du taux d'anticorps, ce qui peut favoriser l'apparition d'ulcères gastroduodénaux. Chez les patients souffrant d'œdème cérébral sévère, un air trop sec peut facilement induire un œdème conjonctival. Une humidité trop faible peut également dessécher la cornée, provoquer des ulcères cornéens, voire la cécité.

4. Impact d'une humidité relative élevée sur les équipements médicaux
Les soins intensifs sont nés des progrès scientifiques et technologiques. La prise en charge des patients gravement malades repose indissociable d'équipements médicaux sophistiqués. Un environnement à forte humidité peut nuire au bon fonctionnement de ces équipements de haute précision. Premièrement, l'humidité de l'air se dépose sur les matériaux isolants, réduisant ainsi leur résistance. L'augmentation des fuites et de l'intensité du courant peut alors entraîner une défaillance de l'isolation. Deuxièmement, l'humidité favorise la prolifération des moisissures. En se développant, ces moisissures sécrètent des substances acides qui forment un film noir entre les connecteurs conducteurs, augmentant la résistance de contact et pouvant, dans les cas les plus graves, réduire la précision des équipements. Troisièmement, la corrosion de certains métaux présents dans les équipements est susceptible de les endommager.
5. Installation d'un système de déshumidification lors de la construction de l'unité de soins intensifs.
Il serait dommage de négliger le problème d'humidité après la construction de l'unité de soins intensifs. Dans ce cas, l'installation d'un déshumidificateur dans la salle engendrerait du bruit lors de son fonctionnement, ce qui gênerait les patients voisins.
Donc,PréairIl est suggéré de prendre en compte le contrôle de l'humidité et de la température lors de la construction ou de la rénovation d'une unité de soins intensifs (USI), ce qui facilite la gestion et le maintien en condition opérationnelle du service. Preair est une entreprise spécialisée dans la production de déshumidificateurs. Nous pouvons fabriquerdifférents types de déshumidificateursavec différentes capacités et performances de déshumidification selon les besoins du client. Notre déshumidificateur a obtenu la certification américaine Energy Star, ce qui prouve que nos produits sont économes en énergie, efficaces et respectueux de l'environnement.déshumidificateurs commerciaux, déshumidificateurs industriels, etdéshumidificateurs domestiquesÀ vendre. N'hésitez pas à nous contacter pour toute question.
Conseils de santé pour les patients atteints de la COVID-19
Les patients atteints de COVID-19 présentant des facteurs de risque élevés et une progression rapide de la maladie doivent être traités en décubitus ventral. Le décubitus ventral est une position de ventilation largement utilisée en soins intensifs, car il constitue une stratégie de protection pulmonaire. Son principe principal est d'améliorer le rapport ventilation/débit sanguin, de favoriser la réexpansion alvéolaire dorsale, de faciliter le drainage des sécrétions pulmonaires et trachéales par la gravité et de réduire la compression du cœur et du médiastin sur la partie ventrale des poumons. Il permet ainsi d'améliorer l'hypoxémie, l'hypercapnie, la fonction pulmonaire et l'hémodynamique. Une mise en œuvre précoce peut prévenir l'aggravation de l'état du patient et améliorer le pronostic clinique. Les patients présentant une forme légère, grave ou critique de la maladie, des facteurs de risque élevés et une progression rapide doivent bénéficier d'un traitement en décubitus ventral standard, pendant au moins 12 heures par jour.
Pour les patients en soins intensifs, la ventilation en décubitus ventral présente de grands avantages. Cependant, du fait de la mise en place de voies aériennes artificielles, de l'utilisation de ventilateurs, de l'administration d'analgésiques et de sédatifs, et de la présence d'un système de surveillance et de traitement complexe, cette ventilation ne peut être réalisée sans assistance. Généralement, un pneumologue, un médecin réanimateur, un médecin de réadaptation, un infirmier et un ou deux aides-soignants sont nécessaires pour aider le patient à ventiler en décubitus ventral.
Date de publication : 10 janvier 2023



